Droit fiscal : comment ne pas payer d’impôt sur ses gains en bourse ?

Quand la bourse est à la hausse, les investisseurs se réjouissent. Mais en vérité, les gains en bourse sont ponctionnés eux aussi par l’impôt sur le revenu. Il existe cependant une solution qui nous permet d’y échapper : le PEA (plan d’épargne action).

La bourse : des transactions courtes pour des gains rapides

Il est plus facile de faire des gains à la bourse que de se sauver des impôts sur le revenu. Aujourd’hui, les différentes méthodes d’investissement en bourse permettent des gains plus rapides. Par exemple, l’achat et la vente de futures peuvent rapporter sur des échéances courtes (ou longues si l’on préfère). Les futures sont des contrats à terme sur lequel on peut prédire que le prix augmentera (achat) ou baissera (vente) sur une période donnée (3, mois, 6 mois, 1 an…).

Lorsque le contrat arrive à terme, si l’acheteur a vu juste, il empoche la différence entre le prix initial et le prix à date d’échéance. De plus, ce type de transaction boursière bénéficie d’un effet de levier qui permet à l’acheteur d’investir des sommes plus importantes qu’il ne possède le jour de la transaction. Pour en savoir plus sur le sujet, visitez ce site web.

Comment ne pas redonner les bénéfices gagnés en bourse à l’impôt

À quoi bon risquer son argent si c’est pour reverser les bénéfices au gouvernement ? Et pourtant, des chercheurs ont observé qu’une grande majorité des Français qui investissent en bourse ne prennent pas le temps de se renseigner sur les différents moyens d’économiser sur leur fiche d’impôt. Au contraire, ils payent plein pot, sans poser de questions. Pourtant, le Code général des impôts est rempli d’exonérations, d’abattements, de réductions et autres crédits d’impôt tout à fait légaux.

17,2 % : voici le montant total dont il est impossible de faire impasse. Ce sont les contributions sociales qui comprennent la CSG (9,9 %), la CRDS (0,5 %), le prélèvement social (4,5 %), la contribution additionnelle (0,3 %) et le prélèvement de solidarité (2 %). Personne ne peut y échapper, car elles s’appliquent à tous les revenus des placements dont les revenus fonciers, dividendes, intérêts, coupons, plus-values, etc.

Mais il est possible de ne pas payer plus. Dans un compte-titre ordinaire, la plus-value nette sur la vente de titres est soumise à 12,8 % d’impôt (en plus des 17,2 % décrits ci haut), c’est pourquoi il faut utiliser le PEA créé en 1992, car les gains (autant les plus-values que les dividendes) réalisés en son sein ne sont pas soumis à l’impôt. Alors, qu’attendez-vous pour changer ?

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